Votre score le confirme : votre entreprise a le profil de celles qui ont le plus à gagner du temps partagé. Ce qui va suivre va vous paraître complètement contre-intuitif — et c'est précisément pour ça que si peu de dirigeants s'y mettent, et que ceux qui le font prennent une sacrée longueur d'avance.
Recruter un salarié qui, juridiquement, n'est pas le vôtre mais celui d'Hélys. Et pourtant, au bout de deux semaines, vous ne jurez plus que par « votre » RH, « votre » commercial, « votre » animateur QSE.
Plus fou encore : vous allez le partager. Avec une ou deux autres entreprises. Qui peuvent être un confrère. Pourquoi pas un concurrent. Ou une structure qui n'a rien à voir avec la vôtre — par la taille, le secteur, la culture, le style de management, la personnalité du dirigeant.
Tout, dans cette idée, va à l'encontre de nos réflexes.
On est fiers d'avoir ses propres salariés. On a sa haie, le voisin a la sienne — même si, objectivement, il serait tellement plus malin de n'acheter qu'un seul taille-haie et de se le partager. Mais non. Comme un enfant qui ne prête pas ses jouets dans le bac à sable, on préfère posséder plutôt que partager, même quand partager coûte moins cher et rend service à tout le monde.
Alors forcément, si on ne prête pas son taille-haie, l'idée de partager un salarié paraît complètement folle.
Même si ça coûte moins cher quand le besoin réel n'est que de deux jours par semaine. Même si, à vouloir recruter uniquement à temps plein et pour soi seul, on finit par ne recruter aucune des expertises dont sa PME aurait pourtant furieusement besoin. Même si, en voulant tout faire soi-même, on s'épuise à mal faire ce qu'on n'est pas censé savoir faire.
Bref : on préfère mourir avec sa bonne vieille logique plutôt que de changer de paradigme, d'élargir sa vision, de prendre un peu de hauteur et de recul.
Les dirigeants qui ont osé sauter le pas n'ont pas plus de moyens que les autres. Souvent, ils en ont moins. Ce qu'ils ont fait de différent : ils ont accepté de tester une méthode qui semblait illogique — et qui s'est révélée être la façon la plus rapide de passer un cap, de mieux s'organiser, de mieux piloter leur PME, de se démarquer de la concurrence, d'être plus visibles et plus performants.
Le partage n'est pas un compromis sur la qualité. C'est souvent ce qui permet d'accéder à plus de compétence que ce que le marché local offrirait en temps plein — parce que le poste reste assez large et stimulant pour attirer un profil senior, celui-là même qu'une seule PME, seule, n'aurait jamais pu s'offrir ni occuper à temps plein.
Trois PME de la région, trois fonctions différentes, un même constat.
Comment le travail à temps partagé nous a permis de booster notre visibilité !
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▶ Voir la vidéoVous savez maintenant pourquoi ça marche, et pourquoi ça semblait fou. La plupart des dirigeants s'arrêtent là. Les quelques-uns qui cartonnent vraiment sont ceux qui, à ce stade précis, ont pris le temps d'en parler.
Je vous propose de venir faire, gratuitement et sans engagement, le diagnostic de votre organisation : on regarde ensemble quelle fonction gagnerait le plus à être partagée en priorité, et ce que ça changerait concrètement chez vous.
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Un secret transmis entre initiés depuis bientôt 20 ans
Certains dirigeants structurent leurs fonctions support et accélèrent leur croissance grâce à une méthode aussi simple que contre-intuitive : le temps partagé, via un groupement d'employeurs. 10 questions suffisent pour savoir si vous êtes fait pour entrer dans le cercle.